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 claire ► i take this chance

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MessageSujet: claire ► i take this chance    Ven 2 Juil - 1:52

► CLAIRE A. ASHTON CARD.
.



25 ans - américaine
► née le 13 octobre
► née à pleasant hill

► serveuse
► hétérosexuelle
► célibataire

► anne-marie van dijk
► i don't care


c.livejournal




► MY HISTORY.
.


Tout le monde connaît l'histoire de la naissance de la Belle au bois dormant et tout le monde connaît la triste enfance de Blanche Neige tout comme, tout le monde connaît l'histoire d'amour qui a lié le prince et la petite sirène. Tout ça, ce sont de belles histoires, enfin, même pas à la base, ce sont des petits mondes édulcorés que tout le monde connaît... juste pour se donner l'impression qu'il y a peut-être une vie comme ça possible : où l'amour est éternel, où le soleil brille tous les jours et où on sourit... continuellement. Cette histoire pourrait ressembler à celle des habitants de Wisteria Lane, ils sourient tout le temps eux... un vrai conte de fées d'apparences trompeuses. Mais nous ne sommes peut-être pas là pour parler de choses aussi superflues que d'images fixées sur une pellicule de nitrate d'argent. Pourtant, ma vie a commencé comme celle de Cendrillon, oui, si vous connaissez le conte, tant mieux pour vous, sinon, voilà mon début d'histoire.

► Et il était une fois...

Je suis née sous l'identité de Claire Alyssun Ashton. Au début, mes parents avaient uniquement pris la décision de m'appeler Claire, comme... je ne sais pas qui, peut-être juste un prénom issu de leur long travail de recherche. Alyssun est venu plus tard... avec quelques heures plus tard pour dire, heureusement, mon père n'avait pas encore déclaré mon existence au monde. Pourquoi Alyssun ? A ce qu'il paraît, c'était le nom d'une femme morte quelques minutes avant ma naissance qui était passée dans le spot des infos alors que ma mère revenait tout juste dans sa chambre après un long travail. Sympatoche comme idée, je vous l'avoue volontiers ! J'ai toujours trouvé ça macabre à souhait, m'enfin, on ne choisit pas ses parents tout comme on ne choisit pas ses prénoms de naissance hein ! Heureusement que le nom de famille "Ashton" pas trop dur à porter, relevait un peu le niveau général du lot... et d'ailleurs, en parlant de lot, on peut bien dire que certains aspects de ma vie sortent du lot dans leur genre... enfin, tout est subjectif dit-on bien...

►►►

« Nan ! Je veux pas ! »
J'avais jamais vraiment voulu connaître ma petite sœur à se venue au monde. Le syndrome de l'enfant unique avait-on dit, blabla que des foutaises... comme quoi, les adultes sont toujours prêts à tout pour rejeter la faute sur les autres. D'ailleurs, la vie semblait tout de suite être plus prometteuse à ma cadette, elle avait un bien plus beau prénom que le mien : July-Ann... un prénom composé, pas celui d'une morte qui plus est... comme quoi, j'avais bien des raisons d'en être jalouse ! Non ?
« Claire, c'est ta petite sœur... que ça te plaise ou non... mais on ne t'oubliera pas hein... »
Un sourire étirait les lèvres de mon père, qui se voulait rassurant. Mpf, si déjà il pouvait porter la moindre autre attention sur moi que celle de me remettre à ma place dès que je faisais un truc qui sortait des étroites limites qu'il imposait, peut-être que je pourrais croire au blabla qu'il venait de dire là ! Mais non, je restai la mine boudeuse, les bras étroitement serrés, mes couettes blondes immobiles, je respirais vraiment pas la joie de vivre à l'idée d'avoir une cadette et de ne plus être la seule enfant Ashton !
« J'ai pas envie d'y aller ! »
Les bras toujours croisé, je me renfonçais dans le vieux canapé de la petite maison où je vivais avec les miens... et où je vivrai encore pas mal d'années, à vrai dire. Une maison relativement modeste, mes parents n'étaient pas du genre à gagner beaucoup d'argent et ça, j'm'en fichais bien, je demandais rien à personne, alors ils n'avaient pas à se plaindre pour leur porte monnaie, ils se contentaient de me nourrir et ça me suffisait largement... une gamine bien bougonne, eh oui... Qui sait, peut-être que ma petite sœur serait d'un tout autre genre... une petite gamine chieuse et capricieuse, pour changer des les gênes et donner un peu de variété et la fratrie ! Enfin, quelque part au fond de moi, même à presque quatre ans, je sentais déjà que quoique cette nouvelle arrivante puisse faire, mes parents ne l'en blâmeraient jamais... c'est ça, la loi des cadets ! Et les aînés se prennent toujours tout dans la tronche !

►►►

Je réprimais un soupir. Il faisait déjà froid pour un mois d'octobre, mon anniversaire était passé inaperçu pour mes camarades... ils étaient bien peu nombreux à se préoccuper de moi... ma petite sœur me l'avait souhaité, m'offrant un genre de dessin de la famille pas totalement réussi, m'enfin, je ne la blâmais pas... finalement je l'aimais bien, j'étais également tombée sous le charme de cet être si parfait, ce regard pétillant et ces cheveux si doux. Elle avait tout de l'ange face à mon physique quelque peu ingrat de mes six ans. Je relevais le regard vers le petit nouveau, celui qui avait encore moins d'amis que moi dans cette sainte école. Sans vraiment prendre le temps d'avoir la trouille de l'approcher, je me levais, emmenant avec moi mon modeste déjeuner... eh oui, déjà à cet âge je mangeais à l'école, mais rassurez-vous, ça n'avait rien de bien traumatisant. Il était assis sur un banc qui faisait bien six fois sa taille, alors je n'eus aucun mal à trouver une place à côté de lui. J'avais remarqué qu'il avait un déjeuner des plus organisé et soigneusement préparé avec lui et pourtant, je lui tendais mon modeste sac en papier dans lequel ma mère avait vite balancé quelque chose, peut-être les restes d'hier soir :
« T'en veux ? »
Quelle idée débile j'avais eu... qui préférerait un truc tout pourri à un super sandwich préparé avec tout l'amour d'une mère ? Eh bah lui apparemment, puisque j'entendis le bruit du papier alors qu'il acceptait visiblement mon partage, m'adressant un discret sourire auquel je répondis... eh oui, à croire que ça m'arrivait quelques fois d'être sociable... comme quoi, il y a un début à tout. C'est ainsi que j'ai rencontré Derek, un garçon pas franchement bavard, mais allez savoir, je l'aimais tout court... pas dans le sens amoureux, dans le sens que je savais que ce sentiment était réciproque, et que quelque chose allait nous lier pendant pas mal de temps, un truc qui dépassait complètement une gamine de mon âge.

►►►

Le noir complet. J'avais l'impression de flotter, que toutes les lois n'avaient plus la moindre influence, que mon corps échappait totalement aux règles débiles qui régissaient ce monde... et pourtant, il y avait quelque part dans la situation, une forme d'oppression... de lourdeur... il faisait froid, et puis l'instant d'après, chaud comme dans une fournaise. J'ouvrais les yeux, sans réellement voir grand chose, comme si je les avais eu clos pendant trop longtemps et qu'ils avaient fini par perdre de leur utilité. Étais-je aveugle ?! Je commençais à distinguer des formes... alors non... La douleur était horrible, elle tirait chacune des parts de mes muscles, j'avais l'impression d'avoir des crampes sur chaque centimètre carré de ma peau... une impression pas super, encore moins pour la gosse de sept ans que j'étais. Des bribes me revenaient, la dispute, les cris de July-Ann... elle n'était même pas attachée, un truc auquel on lui ferait jamais... et je ne le savais pas encore, mais c'était déjà trop tard, la vie l'avait punie pour cette faute impunément répétée et la vie avait également puni celle qui n'avait su imposer les limites à sa dernière fille. Ce dont je me souviens, c'est que ce n'est même pas mon père qui a trouvé le courage de m'annoncer la mort de ma mère et de ma petite sœur, mais un médecin, qui ne me connaissait même pas et qui pourtant, semblait désolé pour moi plus que mon père ne le serait jamais. Eh oui... encore une fois, la vie me faisait un cadeau empoisonné, je survivais pour mieux être enfoncée... Ce n'était pourtant pas moi qui avait commencé à faire crier toute la famille pour une histoire de famille, ce n'était pas mon corps qui était allé percuter le siège passager, entraînant dans le choc ma mère à travers le pare-brise... et ce n'était pas non plus moi qui avait perdu le contrôle du véhicule. C'est peut-être parce que j'étais la seule qui n'avait rien à se reprocher dans l'histoire qu'il me détesta autant à partir de ce jour... enfin, la réponse, je ne l'obtins jamais réellement.

►►►

« Tu sais quoi ? Heureusement que t'es là... c'est pas Andy qui ferait ça apparemment... »
Un léger ricanement et j'écrasais la cigarette que j'avais à peine entamée. Ark, comme je faisais pour avaler des trucs pareils ! Esquivant mon ventre déjà pas mal rebondi, je saisis la barquette de fraises tout juste ramenée par mon merveilleux Derek... Quand je vous dis que les choses s'étaient largement prolongées sans même que j'm'en rende compte. De copain de cour de récré, il était passé à ami de collège, et puis meilleur ami de lycée. Les années 99-2000, j'avais quinze ans, ou presque seize si vous préférez, pour l'éthique. Si Andy m'aurait vu avec cette cigarette, il m'aurait tuée avant même que j'ai l'occasion de la porter à mes lèvres... il ne fallait surtout pas abîmer le précieux bébé qui grandissait dans mon ventre et auquel il prêtait attention quand il le voulait bien ! Oui, pas assez à mon goût de femme enceinte pleine d'hormones de râlage, crises de larmes et l'on ne sait quoi d'autres ! En bref, en pleine chieuse attitude ! Enfin... on était partis sur un commun accord pour garder ce bébé, alors il n'avait aucun droit de râler... Prenant une fraise pour bien la déguster, je venais me blottir contre Derek, gardant mon regard rivé sur le soap de merde que je regardais régulièrement depuis que le lycée était une occupation qui m'était désormais inaccessible. A chaque fois qu'il venait, Derek me promettait qu'il avait des heures de creux, mais j'avoue volontiers en avoir souvent douté... sans pour autant chercher à faire la polémique. Quand Andy était "indisponible" et que j'avais besoin de compagnie, Davis me faisait du bien, dans sa muet attitude, certes... quoiqu'il était quand même plus bavard désormais qu'à notre rencontre. Je savais pas mal de trucs sur lui, l'histoire de ses parents... de son adoption, et pas mal d'autres... des trucs qu'il ne livrait pas à n'importe qui et qui ne faisaient que rendre notre lien plus privilégié que tous les autres. Le simple fait d'être enceinte à la veille de l'adolescence était une chose pas mal crevante... alors je fermais les yeux, détendue par le rythme de sa respiration, il était si patient pour subir mes crises là où Andy péterait certainement des câbles et ne manquerait pas de dire que j'exagère largement... ampf, on voit bien qu'il a jamais été enceint celui là ! Je m'endormais peu à peu, apaisée... pour combien de temps, ça, pas aussi longtemps que je l'aurais imaginé...

►►►

Ma première idée avait été de devenir une bonne mère pour cet enfant, de l'élever, de l'aimer et d'à travers lui, réussir à effacer mes erreurs passés, ma brumeuse histoire digne des plus grands romans à faire pleurer une ménagère de plus de trente ans. Mais cette idée qui germe dans l'esprit d'une fille de seize ans, s'envole vite aux premières petites paroles aux allures émouvantes de n'importe qui. C'est mon père, mon géniteur même, celui qui m'avait pourri la vie qui était entré un soir, les larmes au bord des yeux comme un bisounours en manque d'amour et qui avait commencé à me déballer tout et rien sur ma naissance, sur la difficulté qu'il avait eu à m'assumer et sur le fait qu'à présent... il était prêt à tout pour m'aider... si je quittais la ville, Andy et ce bébé pour partir avec lui, construire une autre vie, plus loin, sans plus donner le moindre signe de vie à Pleasant Hill. Que de manipulation... et j'ai mis pas mal de temps à me rendre compte de ce fait… trop tard peut-être, qui peut bien savoir, j'étais seule pour prendre les décisions, avec Andy et sa soit disant volonté de "je suivrai tout ce que tu décides, chérie" et puis, finalement je m'étais même persuadée que je finirais d'ici un an par me retrouver seule avec une gamine sur les bras… et rien d'autre. Qui saurait expliquer comment l'idée m'est venue, si tant est que ce soit plus une idée qu'un acte désespéré, un rejet face à tout ce qui semblait pouvoir m'offrir un bonheur, qui finirait pourtant par se faner, je le savais très bien. J'ai donné naissance à ma fille, sans avoir pris de décision pour mon avenir encore. Je l'avais prise dans mes bras, laissant cette sensation grisante s'emparer totalement de moi, faire naître quelques larmes d'émotion alors que j'avais l'impression que le monde entier s'ouvrait à moi et que tous mes vœux pourraient être exaucés. Pourtant, je n'eus aucun mal à détourner le regard de la vision d'Andy avec cette petite fille, notre fille dans les bras, comme si c'était une idée que je fuyais jusqu'au plus profond de mon être, de mes viscères. Vous pouvez penser que j'étais d'avance, une mauvaise mère, une mère incapable d'aimer, peut-être tout simplement parce que je n'avais jamais eu de mère pour m'aimer. Et vous auriez raison, je pensais ça de moi et c'est pour ça que j'ai laissé ma fille à la seule personne qui semblait croire en l'idylle qui était née avec cette gamine : Andy. C'était lâche, horrible sans doute et pourtant, je n'avais aucun mal à me lever discrètement ce matin là, alors qu'il avait passé la nuit ici, qu'il s'était endormi avec notre fille. . Laissant celle que j'avais mise au monde sans un regard à Andy, je suis partie dès que mon temps de repos à l'hôpital avait été terminé. Déjà junky à peine à deux mètres de l'hôpital, rien que pour faire taire ce cri qui rongeait mes tripes, qui rongeait mon cœur et mon esprit... comme le cri d'un nouveau né qui allait avoir presque la même vie que moi, une vie sans mère. Pourtant, au fond de moi, j'avais confiance... j'étais une raté, Andy, non et je savais qu'il était capable d'aimer, pas comme moi.

Alors voilà, vous voilà en train de vous plonger dans les années noires de ma vie. J'avais quitté Andy, quitté l'enfant que nous avions eu ensemble et que j'assumais au fond de mon être, quoique jeune et bête. La drogue, c'était sans doute le seul refuge que j'avais pu trouver pour que tout mon esprit se taise pour planer, respirer et vivre loin de la dure gravité de notre planète. J'ai parcouru des kilomètres dans les rues, à la recherche de quoique ce soit pour me défoncer car à chaque fois que je revenais à moi, je m'accroupissais sur le sol pour pleurer et cherchant vainement un espoir de me relever. Des ces années, mes souvenirs restent flous, j'étais une sale conne, je me haïssais mais j'adorais oublier, m'éloigner de la réalité pour compter les petits moutons qui défilaient dans mon esprit. C'est une rencontre, après six ans de torture intérieure tue qui a bouleversé ma vie. Elle s'appelait Alyssun, comme moi, elle avait une part de mon identité et son sourire avait tout d'un sourire angélique, sincère et doux : celui d'une mère, la mère que je n'avais jamais été, la mère que je n'avais jamais réellement eue... l'Alyssun qui pouvait contrebalancer les erreurs de toutes les autres... les miennes en particulier. Je me souviendrai toute ma vie de sa main tendue, de son air si serein tracé sur son visage. Peut-être était-ce Dieu (et non, je n'y crois même pas en plus) ou une figure tout ce qu'il y a de plus pur dans ce monde. Alyssun, la belle Alyssun, aux traits fins, au cheveux blonds comme les princesses et au regard toujours digne des contes de fées... j'ai pris sa main et elle, elle m'a aidée comme jamais personne ne m'avait aidée. J'étais une inconnue pour elle, une junky comme les autres... mais à mes yeux, elle n'était pas une bénévole comme les autres. De l'amour ? Non, de l'admiration... elle avait une vie et un esprit pur et serein comme le cristal le moins travaillé. Elle avait la beauté que nulle autre ne pouvait égaler et pourtant, elle restait à la hauteur des autres et aidait même les pires à monter sur un piédestal. Pendant quatre ans, j'ai affronté, souffert, compris. Ce n'est pas Anna qui m'a fait comprendre qui j'étais réellement au fond, derrière la drogue. C'est ce qu'on appelle vulgairement un "psy". Je lui ai parlé, je lui ai déballé toute ma vie : Andy, mon père, ma fille, la drogue, mon foutu instinct maternel. Il m'a parlé, de son avis, de ses craintes... et de moi. Il m'avait parfaitement cernée... enfin, à cette époque je ne m'en étais pas rendue compte, car il avait vu dans mon esprit des qualités que je n'avais même pas soupçonné. A mes yeux, j'étais une ratée, une nulle, une mère qui n'avait fait que porter et mettre au monde, encore plus lâche que la mienne qui elle, n'avait même pas décidé de me fuir. J'avais tué ma mère, ma propre enfance, et l'enfance de ma propre fille. Mais il m'a pardonné... ce psy, il m'a dit que l'erreur était humaine, que j'étais faillible et que j'avais fait des erreurs... qu'il n'était pas trop tard de rattraper.

Aujourd'hui, je suis retournée dans ma ville natale de Pleasant Hill. Je suis allée sur la tombe de mon père car oui, il est mort dans les dix ans que j'ai vécu loin de lui. J'ai une once de regrets, mais pas autant que lui il en avait au moment de pousser son dernier soupire je pense. Je sais que Andy est là, je le sens au fond de mes tripes... et l'instinct maternel que j'avais tu et qui, aujourd'hui vit en moi, vit avec moi, me donne des ailes, une envie presque folle que je déteste parfois moi-même. Je veux connaître ma fille, la voir, l'entendre parler. Je ne demande pas l'impossible à mon humble avis, ce n'est pas comme si je faisais un procès pour avoir la garde de la fille que je n'ai même jamais regardée... c'est un luxe que je ne paierai pas, je suis sa mère... et au fond je sais ce qui est mieux pour elle et son avenir n'est pas avec moi. Mais juste... la connaître, parce que je n'ai aucune envie tout simplement d'être aussi minable que mon père, aussi minable que ma mère... juste parce que j'ai envie de m'approcher ne serait ce que d'un pas de la lumière vers laquelle Alyssun, la belle bénévole Alyssun, a lancé ma route. Alors oui, je rôde dans les quartiers bizarres, je fais un boulot merdique, je ne dis rien aux remarques de clients qui s'amusent à tripoter mes fesses quand ils sont bourrés au point max. Mais c'est peut-être ainsi que se trace le chemin de la rédemption, en ravalant sa fierté. Mon chemin a à nouveau croisé celui d'une personne que je n'avais pas effacée, bien que je l'ai abandonnée tout comme j'avais abandonnée toutes les promesses d'avenir que j'avais avec Andy et notre fille. Derek. Dix ans plus tard, il avait changé et pourtant, je n'avais pas douté une seule seconde que ce soit lui, dans ce couloir d'hôpital, seul. Il avait relevé le regard vers moi, alors que je m'empourprai légèrement... il avait vraiment changé, pour passer de l'adolescent à l'homme... un changement déstabilisant, mais un sentiment que j'avais mérité, comme pour marquer toutes les années pendant lesquelles j'avais disparu de sa vie... et de celle de bien d'autres.


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Dernière édition par Claire A. Ashton le Sam 3 Juil - 3:09, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: claire ► i take this chance    Ven 2 Juil - 11:11

Yoh welcooooome !
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MessageSujet: Re: claire ► i take this chance    Ven 2 Juil - 14:23

    Maaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaman !!! :love:
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MessageSujet: Re: claire ► i take this chance    Sam 3 Juil - 1:58

Merci :love:

MA FIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIILLOTTE :love: :love:
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MessageSujet: Re: claire ► i take this chance    Sam 3 Juil - 11:30

Bah c'est parfait hein, comme toi hein x)
T'es déjà validée mais je tenais quand même à t'le dire x)
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MessageSujet: Re: claire ► i take this chance    Sam 3 Juil - 11:31

MDRR Merci m'amur <3
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MessageSujet: Re: claire ► i take this chance    Sam 3 Juil - 11:35

De rien ma darling ♥
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MessageSujet: Re: claire ► i take this chance    Sam 3 Juil - 11:37

    C'est magnon :hug:
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MessageSujet: Re: claire ► i take this chance    

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